Tout d’abord, il tire son nom du fait qu’il que deux glandes situées de chaque côté de l’anus sécrètent une substance jaunâtre, à odeur de musc, qu’il répand à intervalles le long de ses pistes afin de communiquer avec ses congénères, surtout pendant la période de reproduction. Adulte, il atteint en moyenne 50 cm de longueur, pour un poids d’un kilogramme et sa queue 25 cm, son poil est imperméable. Bien que ses pattes arrières ne soient pas palmées comme celles de la loutre et du castor, ses quatre doigts sont bordés d’une frange de poils qui permet aux pieds d’agir comme des avirons. Quant à ses pattes postérieures, elles ressemblent à de petites mains qui lui servent à construire des tunnels, des huttes, des canaux et bien sûr tenir la nourriture.
Contrairement à la croyance populaire, bien que le Rat musqué soit un excellent nageur, il ne fait pas partie de la famille du castor et ce n’est pas un rat : en fait, c’est un grand mulot qui s’est adapté à la vie semi-aquatique.
Il a certaines caractéristiques intéressantes. Il peut rester submerger pendant une quinzaine de minutes : il emmagazine de l’oxygène dans ses muscles, réduit son rythme cardiaque et relâche ses muscles, sa consommation d’oxygène devient ainsi moins importante. En outre, l’évolution du Rat musqué l’a doté de quatre incisives en avant des bajoues et des lèvres, qui se ferment derrière elles de sorte qu’il ronge sous l’eau ………la bouche quasi fermée !
En mars, avril ou mai, tout de suite après le dégel, la saison de reproduction commence. Le mâle et la femelle ne s’unissent pas pour la vie, le mâle étant assez libertin … (i.e., il aime avoir plusieurs partenaires…y’a des deux pattes comme ça !). Après l’accouplement, au bout d’un mois, la femelle donnera naissance entre cinq à dix petits… et elle remettra ça au bout d’un mois… et peut-être encore une autre fois au bout d’un autre mois … Ouf !… À la naissance, les petits sont désoeuvrés, mais ils grandissent à vitesse grand V; au bout d’environ trois semaines, ils sont habituellement sevrés et deviennent totalement indépendants à six semaines. Impressionnant non ? Mais…
Peu de Rat musqué parviennent à un âge avancé; à l’âge de trois ou quatre ans, ils sont déjà vieux, sans compter ceux qui seront tués par des prédateurs (vison, renard, la tortue chélydre serpentine, le grand brochet, qui abonde dans les marais, loups, coyotes… et le plus féroce d’entre eux… l’homme !). En effet, le Rat musqué est chassé depuis très longtemps pour sa fourrure et sa chair.
Toutefois, bien que sa population fluctue tous les sept à dix ans (dont les causes réelles sont inconnues des scientifiques: prédateurs, piégeages excessifs ou leur santé qui se détériore ?…), sa survie n’est pas menacée. On estime qu’il y a aujourd’hui autant de rats musqués qu’il y a mille ans.
J’ai bien aimé le regarder mon p’tit Rat musqué lors de ma ballade dans les Marais du Nord , petit animal sympathique comme tout.
![]()

Source: Faune et flore du pays
et lors de ma visite au début du printemps j’avais eu la joie de voir mon premier Balbuzard pêcheur
Il y a une semaine, je me prépare à y retourner. Est-ce que j’apporte mon appareil-photo ? J’hésite, j’ai envie de marcher d’un bon pas… mouais… mais tout d’un coup que je verrais un animal, une scène particulière et que je ne l’aurais pas ? Gulp… je m’en voudrais !!!… pas le choix…! Je mets mon appareil dans mon sac à dos et je pars et tant pis si mon dos me fait mal à la fin de la journée !
Il y a du monde… trop !!!!!!! mais bon, je fais avec, me disant que j’allais m’enfoncer dans les sentiers forestiers dans une petite heure. J’ai à peine fait cent mètres que j’entends un ouik ouik ouik très aigu, je lève le nez et je cherche des yeux… Oh ! Mon premier Grand pic ! Et il est superbe ! De taille adulte, c’est vraiment un super beau spécimen. Mais, il est haut l’animal ! J’essaie de zoomer et clic: ![]()
Et là, tout le monde me rejoint ! je suis entourée d’une dizaine de personnes qui m’interroge et s’extasie ! Humm…
Je prends quelques photos et poursuis mon chemin… les sentiers forestiers m’appellent… Mais, grrr… d’habitude peu de gens y vont et là, c’est loin d’être le cas ! nous sommes huit à la file indienne, je suis la dernière et j’essaie de prendre mon mal en patience. Ils discutent, parlent un peu trop fort…. mais finalement, ils m’ont tous laissé passer… J’accélère le pas, histoire de mettre le plus de distance possible entre eux et moi. Je ne suis pas d’une nature sauvage, mais aujourd’hui j’ai pas envie de ça . Je suis venue là pour faire le vide (quoique j’y arrive jamais…) et tranquillement, je prends un pas plus posé, plus calme. Je prends le temps de m’asseoir sur un banc et regarder le lac, je sens que je me calme. Un couple arrive, mais sans faire de bruit, il me sourit et poursuis son chemin. Je décide de prendre un de mes sentiers préférés et tout en marchant… tout à coup… je me rends compte que je ne pense à rien !!! Ma tête est vide !!! C’est une première ! j’ai réussi à entrer en méditation sans m’en rendre compte. Je suis là, présente, je profite du moment présent. Waouw quel bonheur ! Mon esprit n’est nullement entaché par mes problèmes, mes soucis… Ça fait du bien cette “pause” de l’esprit ! Pourvu que ça continue cette paix qui m’habite… Eh oui, ça a continué, j’ai réussi l’exploit (parce que pour moi s’en est un, croyez-moi !) de ne pas envahir ma tête avec tous mes tracas et ça été comme ça jusqu’à la fin de ma randonnée !
Et voilà que je me retrouve sur les sentiers de gravillon en route vers l’acccueil et que vois-je ? Un rat musqué ! Mon premier rat musqué ! Décidemment, je vis des premières cette année au Marais du Nord ! Il est là, tranquille, nageant et se nourrissant !
Que dis-je ? se nourissant ? S’empiffrant oui !!! |
Il est tout mignon ! Connaissez-vous le Rat musqué ? Non ? Eh bien ! si le “ sujet” vous intéresse, je vous invite à lire le billet que je lui consacre ici. C’est un p’tit animal pas mal intéressant.
Je vous laisse sur une petite vidéo que j’ai faite à partir de photos croquées pendant ma ballade. Et pour toi MMYC, qui m’a fait part que tu aimais les chansons québécoises, j’ai choisi de l’accompagner d’une chanson de Jean-Pierre Ferland, un auteur-compositeur québécois, l’un de nos plus grands et bien connu en France à une certaine époque. Le titre de la chanson: “Une chance qu’on s’a”… Une belle chanson d’amour d’un homme pour sa belle… mais le titre m’interpelle également pour l’amour que je porte à la nature.
Bon visionnement !
Autre lien pour la visionner: ici
En savoir plus sur le Marais du nord: ici ou ici
![]()

Photo du papillon monarque: Getty Images
D’aussi loin que je me rappelle, l’enseignement m’a toujours ennuyé. Rester assise sur un banc d’école, à écouter un prof, à prendre des notes qui me serviraient peut-être un jour… ou peut-être pas… m’emmerdait. Quand je pense, entre autres, à mes leçons de biologie et ce que j’en ai retenu… que de temps perdu ! La théorie n’était pas mon fort et ne l’est toujours pas ! Je préfèrais le terrain, mais à cette époque… je l’ignorais.
Au fil des ans, je me suis rendue compte que je suis une autodidacte. Je vais chercher l’info dont j’ai besoin, là ou elle est disponible et je mets en pratique … ou je mets carrément en pratique une idée qui m’a traversé l’esprit, me casse la gueule, corrige le tir et arrive à un résultat. Essais-erreurs … le meilleur moyen d’apprendre !
Lorsque j’ai commencé à peindre il y a dix ans, une amie m’a fait remarquer que je peignais toujours mes sujets en gros plan (les animaux ayant ma préférence), que je prévilégiais toujours un sujet isolé dans une immensité ou en gros plan. Sa remarque m’a fait réfléchir et je me suis rendue compte qu’il en était de même en photo. J’aime photographier UN sujet, le plus près possible.
Pourquoi ?
Je n’ai pas été me couchée sur le divan d’un psy pour le savoir… Je me suis interrogée … Et j’ai compris…
Je cherche à saisir “mon” animal… En le photographiant de près, ou en le peignant en gros-plan, je cherche à saisir ce qu’il “est”, sa beauté, son “âme”… Son attitude, sa pose, son regard, traduisant ce qu’il “Est”… Et si d’aventure je choisis de le peindre seul devant une immensité, c’est sa force de survie devant cet isolement que je cherche à traduire.
Bien qu’au fil des ans, j’ai acquis une certaine connaissance technique de la photographie, il n’en demeure pas moins que je photographie à l’instinct. Et s’il est vrai que parfois, il m’est difficile de prendre un recul physique face au sujet que je photographie ... m’étant simplement impossible de le photographier “de loin”, l’espace physique dont je dispose ne me permettant pas une photo avec un certain recul, me faisant pester je l'avoue, je ne refuserai pas de photographier mon sujet à cause de ce manque d’espace. Et de belles surprises pourront en résulter… Ma photo ne sera peut-être pas parfaite, mais j’y verrai quelque chose, … le regard de l’animal traduisant une douceur, ou autre chose… J’y verrai son caractère, j’y percevrai ce qu’il est… et cela me satisfera. Mais, il est vrai également qu'il peut m'arriver d'être obligée de renoncer, il y a quand même des limites !
Je ne refuserai pas non plus de photographier un animal en action de peur de ne pas respecter le “ratio artistique”, ce que je ne ferais pas en peinture. L’animal étant en mouvement, je le saisis quand il bouge ! Et comme je ne retoucherai pas la photo, elle ne sera pas parfaite, mais l’instant que j’aurai saisi, lui, sera parfait ! Un clair-obscur peut également me combler, une fleur, des montagnes, une rivière… réjouir mon regard… et les sourires d’êtres proches… réchauffer mon coeur ...
Ma technique photo ? Instinct, envie, ... rien de plus. Le caractère de mon sujet, son essence, un moment de SA vie plutôt que la technique brute. J’essaie de faire “une” photo pour l'observateur qui, y regardant de près, “sentira” le sujet et oubliera la technique. Je cherche à faire naître un sentiment chez celui qui prendra le temps de regarder, "sentir" ma photo…, les beautés naturelles qui l'entoure, les richesses dont il doit prendre soin s'il veut lui-même survivre ...............
Mais attention ! je ne dis pas que je n'ai pas de rigueur et que je ne cherche pas à m'améliorer, d'aucuns vous diraient que je suis ma plus sévère critique, et plus souvent qu'autrement, assez instatisfaite, ...
Je suis une photographe amateur et mes photos s’adressent aux amants de la nature… AVANT les pros de la photo ….

Août… le mois qui a vu le début de l’été… Pas trop tôt vous direz-vous avec raison ! J’étais en vacances depuis le 24 juillet … en ai-je profité ? peu ! merdouille de merdouille ! primo la température au début (pluie, pluie… et pluie !) et parce que je me suis blessée pendant la dernière semaine de mes vacances, pendant les jours les plus chauds, les plus humides ! Un “faux” mouvement (lire un mouvement que je n’aurais pas dû faire …
) : résultat ? luxation sévère de l’épaule droite … donc incapable de lever le bras droit ne serait-ce que d’un centimètre. Mais grâce aux bons soins de mon chiro (Frédéric Mazières), j’ai pu retrouver ma mobilité au bout d’une semaine. Mais difficile retour au travail, avec un bras et demi (étant droitière, incapable de me servir de ma souris, il a fallu que j’utilise ma main gauche… qui est gauche !)
Enfin, tout cela fait partie du passé et je suis de retour avec tous mes morceaux fonctionnels lolll. Le week-end suivant mon retour au travail, j’ai été faire un tour à Lyster, petite municipalité située dans le centre du Québec, à environ une heure trente de Québec. On m’avait parlé des Chutes Sault-Rouge auxquelles on avait accès via un terrain de camping. J’avais été faire un tour sur le site internet du terrain de camping et cela m’avait semblé intéressant…
Un de mes amis et moi arrivons à l’entrée du terrain de camping: une femme, au visage aussi sympathique qu’une porte de grange , ignorant royalement mon “bonjour” et ne répondant même pas à mon sourire, m’annonce que c’est 10 $ pour deux, entre dans sa petite cabane, ressort avec un reçu en main, empoche l’argent et retourne à ses occupations sans ajouter un mot…
Hum… Je stationne ma voiture un peu plus loin et nous nous dirigeons vers les chutes. Eh bien ! contrairement aux photos visionnées sur le site internet dudit terrain de camping, inutile de penser à nager au pied des chutes. Primo: parce que l’accès y interdit ! Deuxio: parce que l’eau est polluée, dégueulasse ! Toutefois, les chutes sont pas mal et je prends quelques photos. Quarante-cinq minutes plus tard, nous ressortons et nous nous disons que nous ne sommes pas à la veille d’y retourner. En conséquence, je ne ferai aucun lien dans ce billet pour faire de la publicité pour ce terrain de camping qui fait de la pub mensongère ! ![]()
Nous retournons vers Québec et sur une impulsion je me dire vers Duchesnay… Le lac, superbe, les canards batifolant dans l’eau, se nourrissant à deux mètres à peine de nous… nous repose…
Et enfin, le dernier week-end d’août, je me rends à Expo-Québec. Expo agricole annuelle ayant lieu à tous les mois d’août… Cette année, les “West Coast Lumberjack” (Les Bucherons de l’Ouest) donnaient une démonstration. Je m’y suis arrêtée une demie-heure.
Le lancer de la hache |
J’y serais restée plus longtemps croyez-moi,
, de voir ces mecs... hum... ça éveillait la femme des bois en moi
... mais j’ai dû quitter
…. Il était 18:30 et je devais assister au spectale du Tattoo (spectacle de musique militaire donné dans le cadre du Festival international des musiques militaires) à 19:00 au Colisée Pepsi, sur le site d’Expo Québec. Toutefois, je prends le temps de m’arrêter aux écuries. On prépare les chevaux pour la grande finale d’Attelage de chevaux.
![]()
Bref, un mois d’août un peu ordinaire. Je n'ai pu aller camper, ni faire de descente de rivière, comme je le désirais tant... Mais, j’ai quand même pris pas mal de photos et décidé d’en faire un p’tit montage vidéo sur “Viva la Vida” de Cold Play, musique d’été, qui fait du bien… J’espère que vous apprécierez ! Si vous désirez voir la vidéo dans un format plus grand, petit clic ici

![]()
![]()
Le premier juillet 2009, c’était le 142e anniversaire du Canada. Loin de moi l’idée de faire de la politique, mais force est d’admettre que très souvent les organisateurs nous offrent un bien bon spectacle où se mêlent habilement langue française et anglaise, nous faisant profiter et découvrir une partie de notre richesse musicale; toutefois, notre diversité culturelle est encore mieux représentée à Ottawa, capitale du Canada, où plusieurs communautés (dont les Premières Nations) peuvent démontrer et faire entendre “leurs racines”.
À Québec, capitale du Québec, cette année n’a pas fait exception: je ne peux vous entretenir des deux premières prestations offertes par “Longue Distance” et “Les Pistolets Roses” je n’y étais pas… attablée devant un bon repas en bonne compagnie, je suis arrivée sur le site vers les 20:30.
Toutefois, j'étais présente pour entendre celle de Jonathan Roy, gardien de but des Remparts de Québec et fils du célèbre Patrick Roy (homme reconnu pour son franc-parler, l’un des meilleurs gardiens de but de hockey de tous les temps avec Ken Dryden et entraîneur-chef des Remparts de Québec). Outre les adolescentes pré-pubères et pubères auprès desquelles Jonathan a la cote, ce dernier s’est fait connaître du grand public lors d’un événement pour le moins fâcheux survenu lors d’un match de hockey dans la ligue junior-majeur dont il fait partie. Regrettant, semble-t-il, son geste (…. ses gestes… sur lesquels je n'ai nulle intention de m'étendre), il s’adonne à une autre de ses passions: la chanson. Pas mal le jeune homme: sympathique, une sacrée belle gueule, un corps d’athlète, un petit filet rauque dans la voix tout ce qu’il y a de plus sexy accompagnant des rythmes R&B. Je n’ai pas de vidéo de lui, mais une photo oui: (je vous laisse imaginer les cris qui se sont fait entendre lorsqu'il a ôté sa chemise pour laisser apparaître sa camisole - quoique ce n'est pas surtout la camisole qu'on a remarqué
- Jonathan avait chaud semble-t-il ... malgré le fait que la soirée était plutôt fraîche (un maigre 16°) ):
![]()
Il est rare que l’on puisse prendre des photos lors de spectacle, mais là ! ouiiiiiiii ! Et j’ai découvert que j’adorais prendre des photos lors d’un show ! C’est vivant, on capte les expressions, les lumières, une ambiance, un sentiment… Les musiciens, quand ils sont contents d’être là donnent toujours un bon show… Et les membres de Finger Eleven (groupe de rock alternatif originaire de Burlington (Ontario, Canada) et l’un des meilleurs vendeurs au Canada), étaient en feu !
Et comme à l’habitude, cette soirée s’est terminée sous des feux d’artifice. Les feux d’artifice lors des célébrations du Canada sont toujours spectaculaires: malheureusement, cette année, à cause de la température et du brouillard, nous les “perdions” dans la masse de brouillard. J’ai quand même pu saisir quelques “pétards”… ! ![]()
![]()
![]()
![]()
![]()

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Pages personnelles
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web