Me voilà presque de retour… Eh oui ! je me tiens un peu loin de mon ordi,
! ça me donne envie de fumer et comme j’ai arrêté il y a maintenant deux semaines et quelques jours, je me tiens loin de cet objet de tentation
et aussi parce que je me suis inscrite dernièrement sur un forum de photographie québécois, désirant m’améliorer en photographie et j’avoue que ça a pris beaucoup de mon temps.
En effet, comme j’étais plus souvent qu’autrement insatisfaite de mes photos
, je me suis dis que d’aller chercher des conseils ne seraient pas inutiles, surtout que je dois composer avec un matos pas évident:
Et l’argentique et le numérique, chez Pentax,… eh bien ! Bonjour la communication ! Pas du tout évidente, loin de là ! (contrairement à ce que Pentax mentionne dans sa pub !) Pour faire court, c’est plus difficile de composer avec ce type d’équipement qu’à 100 % argentique, d’où mon impression, justifiée, de régresser. Mais, bon, je dois faire avec d’ici à ce que j’ai les sous pour m’acheter un objectif numérique (et c’est pas demain la veille avec les dépenses que j’ai dû faire dernièrement !!!
). Consolation ? …. Euh… ben… attendez... je réfléchis ...
... disons que comme je retourne presque à l’âge de pierre, je vais trouver ça super facile quand je serai tout en numérique ! En autant que je puisse le faire avant que je sois grabataire !!!
Dans tous les cas, j’apprends sur ce forum, énormément. Les gens y sont sympas, leurs critiques sont constructives et paraît que j’ai du potentiel… Ouf !
Alors, enrichie de leurs conseils:
Le week-end dernier, je me suis rendue au Réservoir Beaudet, à Victoriaville, situé dans le Centre du Québec. Le Réservoir Beaudet accueille l’un des plus grands rassemblements de la Grande Oie des Neiges (vous savez, ma grande copine). Elles étaient plus de 70 000 !!! Et quand elles prennent leur envol sur les cris des sentinelles... Quel spectacle !!!
![]()
Petit test pour vous: Cherchez l’intruse…
![]()
L’avez-vous repérée ? Non ? la voici :
C’est une Oie bleue. Son corps est bleu foncé-grisâtre avec la tête blanche. Elle fait partie de la Petite Oie des Neiges, mais se mêle volontiers à la Grande Oie des Neiges ; elle représente 4 % de la population des oies, donc, oui, j’ai été choyée d’en voir une !
Et comme la mémoire est une faculté qui oublie, je vous rappelle que la Grande Oie des Neiges:
Si ça vous tente, vous pouvez voir quelques photos que j’ai prises là-bas ainsi que d’autres à cette adresse: http://picasaweb.google.ca/ladyhawk456/ , Format photo plus acceptable que je vous suggère de regarder en diaporama.
Nul besoin de vous mentionner que vos commentaires me feront suuuuper plaisir…
Merci de votre fidélité !
Tout d’abord, il tire son nom du fait qu’il que deux glandes situées de chaque côté de l’anus sécrètent une substance jaunâtre, à odeur de musc, qu’il répand à intervalles le long de ses pistes afin de communiquer avec ses congénères, surtout pendant la période de reproduction. Adulte, il atteint en moyenne 50 cm de longueur, pour un poids d’un kilogramme et sa queue 25 cm, son poil est imperméable. Bien que ses pattes arrières ne soient pas palmées comme celles de la loutre et du castor, ses quatre doigts sont bordés d’une frange de poils qui permet aux pieds d’agir comme des avirons. Quant à ses pattes postérieures, elles ressemblent à de petites mains qui lui servent à construire des tunnels, des huttes, des canaux et bien sûr tenir la nourriture.
Contrairement à la croyance populaire, bien que le Rat musqué soit un excellent nageur, il ne fait pas partie de la famille du castor et ce n’est pas un rat : en fait, c’est un grand mulot qui s’est adapté à la vie semi-aquatique.
Il a certaines caractéristiques intéressantes. Il peut rester submerger pendant une quinzaine de minutes : il emmagazine de l’oxygène dans ses muscles, réduit son rythme cardiaque et relâche ses muscles, sa consommation d’oxygène devient ainsi moins importante. En outre, l’évolution du Rat musqué l’a doté de quatre incisives en avant des bajoues et des lèvres, qui se ferment derrière elles de sorte qu’il ronge sous l’eau ………la bouche quasi fermée !
En mars, avril ou mai, tout de suite après le dégel, la saison de reproduction commence. Le mâle et la femelle ne s’unissent pas pour la vie, le mâle étant assez libertin … (i.e., il aime avoir plusieurs partenaires…y’a des deux pattes comme ça !). Après l’accouplement, au bout d’un mois, la femelle donnera naissance entre cinq à dix petits… et elle remettra ça au bout d’un mois… et peut-être encore une autre fois au bout d’un autre mois … Ouf !… À la naissance, les petits sont désoeuvrés, mais ils grandissent à vitesse grand V; au bout d’environ trois semaines, ils sont habituellement sevrés et deviennent totalement indépendants à six semaines. Impressionnant non ? Mais…
Peu de Rat musqué parviennent à un âge avancé; à l’âge de trois ou quatre ans, ils sont déjà vieux, sans compter ceux qui seront tués par des prédateurs (vison, renard, la tortue chélydre serpentine, le grand brochet, qui abonde dans les marais, loups, coyotes… et le plus féroce d’entre eux… l’homme !). En effet, le Rat musqué est chassé depuis très longtemps pour sa fourrure et sa chair.
Toutefois, bien que sa population fluctue tous les sept à dix ans (dont les causes réelles sont inconnues des scientifiques: prédateurs, piégeages excessifs ou leur santé qui se détériore ?…), sa survie n’est pas menacée. On estime qu’il y a aujourd’hui autant de rats musqués qu’il y a mille ans.
J’ai bien aimé le regarder mon p’tit Rat musqué lors de ma ballade dans les Marais du Nord , petit animal sympathique comme tout.
![]()

Source: Faune et flore du pays
et lors de ma visite au début du printemps j’avais eu la joie de voir mon premier Balbuzard pêcheur
Il y a une semaine, je me prépare à y retourner. Est-ce que j’apporte mon appareil-photo ? J’hésite, j’ai envie de marcher d’un bon pas… mouais… mais tout d’un coup que je verrais un animal, une scène particulière et que je ne l’aurais pas ? Gulp… je m’en voudrais !!!… pas le choix…! Je mets mon appareil dans mon sac à dos et je pars et tant pis si mon dos me fait mal à la fin de la journée !
Il y a du monde… trop !!!!!!! mais bon, je fais avec, me disant que j’allais m’enfoncer dans les sentiers forestiers dans une petite heure. J’ai à peine fait cent mètres que j’entends un ouik ouik ouik très aigu, je lève le nez et je cherche des yeux… Oh ! Mon premier Grand pic ! Et il est superbe ! De taille adulte, c’est vraiment un super beau spécimen. Mais, il est haut l’animal ! J’essaie de zoomer et clic: ![]()
Et là, tout le monde me rejoint ! je suis entourée d’une dizaine de personnes qui m’interroge et s’extasie ! Humm…
Je prends quelques photos et poursuis mon chemin… les sentiers forestiers m’appellent… Mais, grrr… d’habitude peu de gens y vont et là, c’est loin d’être le cas ! nous sommes huit à la file indienne, je suis la dernière et j’essaie de prendre mon mal en patience. Ils discutent, parlent un peu trop fort…. mais finalement, ils m’ont tous laissé passer… J’accélère le pas, histoire de mettre le plus de distance possible entre eux et moi. Je ne suis pas d’une nature sauvage, mais aujourd’hui j’ai pas envie de ça . Je suis venue là pour faire le vide (quoique j’y arrive jamais…) et tranquillement, je prends un pas plus posé, plus calme. Je prends le temps de m’asseoir sur un banc et regarder le lac, je sens que je me calme. Un couple arrive, mais sans faire de bruit, il me sourit et poursuis son chemin. Je décide de prendre un de mes sentiers préférés et tout en marchant… tout à coup… je me rends compte que je ne pense à rien !!! Ma tête est vide !!! C’est une première ! j’ai réussi à entrer en méditation sans m’en rendre compte. Je suis là, présente, je profite du moment présent. Waouw quel bonheur ! Mon esprit n’est nullement entaché par mes problèmes, mes soucis… Ça fait du bien cette “pause” de l’esprit ! Pourvu que ça continue cette paix qui m’habite… Eh oui, ça a continué, j’ai réussi l’exploit (parce que pour moi s’en est un, croyez-moi !) de ne pas envahir ma tête avec tous mes tracas et ça été comme ça jusqu’à la fin de ma randonnée !
Et voilà que je me retrouve sur les sentiers de gravillon en route vers l’acccueil et que vois-je ? Un rat musqué ! Mon premier rat musqué ! Décidemment, je vis des premières cette année au Marais du Nord ! Il est là, tranquille, nageant et se nourrissant !
Que dis-je ? se nourissant ? S’empiffrant oui !!! |
Il est tout mignon ! Connaissez-vous le Rat musqué ? Non ? Eh bien ! si le “ sujet” vous intéresse, je vous invite à lire le billet que je lui consacre ici. C’est un p’tit animal pas mal intéressant.
Je vous laisse sur une petite vidéo que j’ai faite à partir de photos croquées pendant ma ballade. Et pour toi MMYC, qui m’a fait part que tu aimais les chansons québécoises, j’ai choisi de l’accompagner d’une chanson de Jean-Pierre Ferland, un auteur-compositeur québécois, l’un de nos plus grands et bien connu en France à une certaine époque. Le titre de la chanson: “Une chance qu’on s’a”… Une belle chanson d’amour d’un homme pour sa belle… mais le titre m’interpelle également pour l’amour que je porte à la nature.
Bon visionnement !
Autre lien pour la visionner: ici
En savoir plus sur le Marais du nord: ici ou ici
Premier billet dans une nouvelle catégorie “Mes Éditoriaux”. Ça fait un bout que j’y pense … d’écrire ce que je pense ! Pourquoi pas après tout ? Mon opinion en vaut bien une autre non ? Alors ? c’est parti pour mon premier éditorial !!!

Méchante bourde !!!
Depuis le début de la pandémie de la H1N1, 76 personnes au Canada sont décédées. Les amérindiens ont été les plus touchés; les conditions dans lesquelles ils vivent rendant les soins difficiles. Ils ont demandé l’aide du gouvernement canadien qui leur a promis de les aider à se “défendre” contre la H1N1. Cette semaine, quelle ne fut pas la surprise d’une communauté amérindienne du Manitoba de recevoir trente housses mortuaires! Si, si, vous avez bien lu ! Des sacs mortuaires ! Pour y foutre des cadavres !!! J’étais estomaquée et horrifiée ! Et encore ! Les mots sont faibles ! Quel message le gouvernement canadien leur lance-t-il ?
Jerry Knott, chef de la communauté Wasagamack, s’est demandé, à juste titre: “Cela veut-il dire que nous sommes livrés à nous-mêmes?” et le grand chef David Harper quant à lui s’est posé la question suivante: “Je me demande si les responsables de la Santé savent des choses que nous ignorons…”
Effectivement, il y a de quoi se questionner !!!! Imaginez le scénario : vous vivez une menace pandémique, vous demandez de l’aide, des médicaments, mais au lieu de cela vous recevez des sacs à cadavres. Je vous pose la question: dans un tel cas de figure, vous pensez quoi ??? Poser la question c’est y répondre !
Faut-il rappeler que les amérindiens ont été les premiers à vivre sur ce territoire ? Qu’ils y vivaient en paix en respectant la nature ? Qu’ils ont été décimés par l’envahisseur ? Qu’ils ont été abusés ? Que les dirigeants catholiques ont séparé les enfants des parents pour leur apprendre à lire, à écrire… mais aussi à renier leurs croyances ? Jusqu’à leur choisir des noms catholiques au lieu de leurs noms “ sauvages ” ??? Qu’ils ont été réduits à vivre dans des réserves dans un pays qu’ils occupaient auparavant librement ? Et aujourd’hui, comme si ce n’était pas assez, ajoutant l’insulte à l’injure, aujourd’hui ! en 2009 !!! on leur livre des sacs mortuaires en prévision d’une “attaque” de la H1N1 ?!?!! J’ai envie de gueuler !!!
La ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, a demandé à son sous-ministre de faire enquête … Madame Aglukkaq, d’origine Inuit et députée du Nunavut (territoire situé dans le Nord du Canada), s’est déclarée offusquée… mais ne s’est pas excusée !!!.… Ça veut dire quoi ça ?
Je ne vous relaterai pas ici toutes les balles que se sont lancées les divers intervenants dans ce dossier depuis 24 heures, chacun y allant de son explication ou de son excuse, pas vraiment convaincante à mon humble avis.
Les Premières Nations ont souffert, perdu beaucoup. Et encore aujourd’hui, elles sont les victimes de l’homme blanc, cet homme blanc qui leur avait fait moultes promesses en échange de leurs terres. Un grand chef amérindien - dont je ne me rappelle plus du nom, désolée -, a dit un jour: “ l’homme blanc a la langue fourchue du serpent ”. Lui, avait vu clair …
Les Premières Nations dérangent, par leur seule présence... Et moi, cette erreur me fait m'interroger ...

![]()

Photo du papillon monarque: Getty Images
D’aussi loin que je me rappelle, l’enseignement m’a toujours ennuyé. Rester assise sur un banc d’école, à écouter un prof, à prendre des notes qui me serviraient peut-être un jour… ou peut-être pas… m’emmerdait. Quand je pense, entre autres, à mes leçons de biologie et ce que j’en ai retenu… que de temps perdu ! La théorie n’était pas mon fort et ne l’est toujours pas ! Je préfèrais le terrain, mais à cette époque… je l’ignorais.
Au fil des ans, je me suis rendue compte que je suis une autodidacte. Je vais chercher l’info dont j’ai besoin, là ou elle est disponible et je mets en pratique … ou je mets carrément en pratique une idée qui m’a traversé l’esprit, me casse la gueule, corrige le tir et arrive à un résultat. Essais-erreurs … le meilleur moyen d’apprendre !
Lorsque j’ai commencé à peindre il y a dix ans, une amie m’a fait remarquer que je peignais toujours mes sujets en gros plan (les animaux ayant ma préférence), que je prévilégiais toujours un sujet isolé dans une immensité ou en gros plan. Sa remarque m’a fait réfléchir et je me suis rendue compte qu’il en était de même en photo. J’aime photographier UN sujet, le plus près possible.
Pourquoi ?
Je n’ai pas été me couchée sur le divan d’un psy pour le savoir… Je me suis interrogée … Et j’ai compris…
Je cherche à saisir “mon” animal… En le photographiant de près, ou en le peignant en gros-plan, je cherche à saisir ce qu’il “est”, sa beauté, son “âme”… Son attitude, sa pose, son regard, traduisant ce qu’il “Est”… Et si d’aventure je choisis de le peindre seul devant une immensité, c’est sa force de survie devant cet isolement que je cherche à traduire.
Bien qu’au fil des ans, j’ai acquis une certaine connaissance technique de la photographie, il n’en demeure pas moins que je photographie à l’instinct. Et s’il est vrai que parfois, il m’est difficile de prendre un recul physique face au sujet que je photographie ... m’étant simplement impossible de le photographier “de loin”, l’espace physique dont je dispose ne me permettant pas une photo avec un certain recul, me faisant pester je l'avoue, je ne refuserai pas de photographier mon sujet à cause de ce manque d’espace. Et de belles surprises pourront en résulter… Ma photo ne sera peut-être pas parfaite, mais j’y verrai quelque chose, … le regard de l’animal traduisant une douceur, ou autre chose… J’y verrai son caractère, j’y percevrai ce qu’il est… et cela me satisfera. Mais, il est vrai également qu'il peut m'arriver d'être obligée de renoncer, il y a quand même des limites !
Je ne refuserai pas non plus de photographier un animal en action de peur de ne pas respecter le “ratio artistique”, ce que je ne ferais pas en peinture. L’animal étant en mouvement, je le saisis quand il bouge ! Et comme je ne retoucherai pas la photo, elle ne sera pas parfaite, mais l’instant que j’aurai saisi, lui, sera parfait ! Un clair-obscur peut également me combler, une fleur, des montagnes, une rivière… réjouir mon regard… et les sourires d’êtres proches… réchauffer mon coeur ...
Ma technique photo ? Instinct, envie, ... rien de plus. Le caractère de mon sujet, son essence, un moment de SA vie plutôt que la technique brute. J’essaie de faire “une” photo pour l'observateur qui, y regardant de près, “sentira” le sujet et oubliera la technique. Je cherche à faire naître un sentiment chez celui qui prendra le temps de regarder, "sentir" ma photo…, les beautés naturelles qui l'entoure, les richesses dont il doit prendre soin s'il veut lui-même survivre ...............
Mais attention ! je ne dis pas que je n'ai pas de rigueur et que je ne cherche pas à m'améliorer, d'aucuns vous diraient que je suis ma plus sévère critique, et plus souvent qu'autrement, assez instatisfaite, ...
Je suis une photographe amateur et mes photos s’adressent aux amants de la nature… AVANT les pros de la photo ….

Août… le mois qui a vu le début de l’été… Pas trop tôt vous direz-vous avec raison ! J’étais en vacances depuis le 24 juillet … en ai-je profité ? peu ! merdouille de merdouille ! primo la température au début (pluie, pluie… et pluie !) et parce que je me suis blessée pendant la dernière semaine de mes vacances, pendant les jours les plus chauds, les plus humides ! Un “faux” mouvement (lire un mouvement que je n’aurais pas dû faire …
) : résultat ? luxation sévère de l’épaule droite … donc incapable de lever le bras droit ne serait-ce que d’un centimètre. Mais grâce aux bons soins de mon chiro (Frédéric Mazières), j’ai pu retrouver ma mobilité au bout d’une semaine. Mais difficile retour au travail, avec un bras et demi (étant droitière, incapable de me servir de ma souris, il a fallu que j’utilise ma main gauche… qui est gauche !)
Enfin, tout cela fait partie du passé et je suis de retour avec tous mes morceaux fonctionnels lolll. Le week-end suivant mon retour au travail, j’ai été faire un tour à Lyster, petite municipalité située dans le centre du Québec, à environ une heure trente de Québec. On m’avait parlé des Chutes Sault-Rouge auxquelles on avait accès via un terrain de camping. J’avais été faire un tour sur le site internet du terrain de camping et cela m’avait semblé intéressant…
Un de mes amis et moi arrivons à l’entrée du terrain de camping: une femme, au visage aussi sympathique qu’une porte de grange , ignorant royalement mon “bonjour” et ne répondant même pas à mon sourire, m’annonce que c’est 10 $ pour deux, entre dans sa petite cabane, ressort avec un reçu en main, empoche l’argent et retourne à ses occupations sans ajouter un mot…
Hum… Je stationne ma voiture un peu plus loin et nous nous dirigeons vers les chutes. Eh bien ! contrairement aux photos visionnées sur le site internet dudit terrain de camping, inutile de penser à nager au pied des chutes. Primo: parce que l’accès y interdit ! Deuxio: parce que l’eau est polluée, dégueulasse ! Toutefois, les chutes sont pas mal et je prends quelques photos. Quarante-cinq minutes plus tard, nous ressortons et nous nous disons que nous ne sommes pas à la veille d’y retourner. En conséquence, je ne ferai aucun lien dans ce billet pour faire de la publicité pour ce terrain de camping qui fait de la pub mensongère ! ![]()
Nous retournons vers Québec et sur une impulsion je me dire vers Duchesnay… Le lac, superbe, les canards batifolant dans l’eau, se nourrissant à deux mètres à peine de nous… nous repose…
Et enfin, le dernier week-end d’août, je me rends à Expo-Québec. Expo agricole annuelle ayant lieu à tous les mois d’août… Cette année, les “West Coast Lumberjack” (Les Bucherons de l’Ouest) donnaient une démonstration. Je m’y suis arrêtée une demie-heure.
Le lancer de la hache |
J’y serais restée plus longtemps croyez-moi,
, de voir ces mecs... hum... ça éveillait la femme des bois en moi
... mais j’ai dû quitter
…. Il était 18:30 et je devais assister au spectale du Tattoo (spectacle de musique militaire donné dans le cadre du Festival international des musiques militaires) à 19:00 au Colisée Pepsi, sur le site d’Expo Québec. Toutefois, je prends le temps de m’arrêter aux écuries. On prépare les chevaux pour la grande finale d’Attelage de chevaux.
![]()
Bref, un mois d’août un peu ordinaire. Je n'ai pu aller camper, ni faire de descente de rivière, comme je le désirais tant... Mais, j’ai quand même pris pas mal de photos et décidé d’en faire un p’tit montage vidéo sur “Viva la Vida” de Cold Play, musique d’été, qui fait du bien… J’espère que vous apprécierez ! Si vous désirez voir la vidéo dans un format plus grand, petit clic ici

![]()
![]()

Cet hiver, une vieille connaissance que je n’avais pas cotoyer depuis un bout de temps s’est invité dans ma vie… J’sais pas ce qui lui a pris de débarquer comme ça, sans invitation, mais bref, il s’est pointé !
La première fois, en décembre 2008, il y a été de façon discrète… s’insinuant, ici et là dans ma vie… je l’ai viré sec !!! Quelques semaines plus tard, en janvier 2009, il rapplique ! Se fait plus insistant cette fois-là ! Il m’énerve, je ne veux pas de lui ! Je retrousse mes manches et au bout de quelques jours, j’en viens à bout et il déguerpit !… Enfin, c’est ce que je croyais… En fait, il s’était tapi, reprenant des forces …
Et le voilà qu’à la fin de février, il revient, plus fort… et pas seul ! Il veut ma peau l’animal !!! Oups, pardon, je me rends compte que j’ai manqué à la plus élémentaire des politesses, soit de vous présenter l'intrus: Rhume, qu’il s’appelle, retenez bien ce nom ! Donc, en février, il revient avec une copine: Sinusite ! Ça faisait un sacré bail que je ne l’avais pas vue celle-là … Peut-être la connaissez-vous ? Bref, tous les deux me font suer un max… Suis obligée de faire appel à un “ami” que je n’avais pas vu depuis dix ans: Antibios… Aaaaaah lui ! … il me donne la nausée, mais avec son aide, j’ai pu viré mes deux indésirables……..
Ouf ! enfin ! la paix !!! J’ai pu profiter un peu du printemps, froid, humide, maussade et pluvieux… Et du début de l’été, froid, humide, maussade et pluvieux… (pourquoi ai-je l’impression de me répéter ?
)
| Au travail, beaucoup de boulot, ma “collègue-qui-remplace-ma-collègue-habituelle-partie-en-congé-de-maternité” quitte pour retourner dans son patelin… je me retrouve seule et… |
|
Alors, devinez quoi ? C’est à ce moment que Rhume a décidé de rappliquer !!!!!!!!! Mais, il a muté le sacripan ! Il a muté en Bronchite ! C’est son nouveau nom !!!!!!! Et non content d’avoir pris cette forme très forte, m’empêchant de prononcer trois phrases sans m’étouffer, il a invité sa meilleure copine…. Je vous le donne en mille: Sinusite !!!
Affaiblie, fiévreuse, me crachant les bronches et les poumons, bref…
je n’ai d’autre choix que de faire appel à deux vieux potes, que je n’apprécie pas particulièrement, mais que je sais efficace dans les situations extrêmes: Antibiotiques (le père d’Antibios) et Pompe ala Cortisonè. D’emblée, ils m’ont mis en garde: “Linda, nous sommes prêts à t’aider, mais cela te demandera de la patience… Ce sera un peu long, car nous devons faire preuve d’ingéniosité ! Mais, crois en nous, et nous y arriverons ! Courage !!!”
À l’heure où j’écris ces lignes, je ne suis pas encore prête à piquer un sprint…
Mais Antibiotiques et Pompe ala Cortisonè sont sur la bonne voie, ce n’est qu’une question de jours avant que Bronchite et Sinusite disparaissent de ma vie ! Et quand ce sera fait, je pourrai m’exclamer:
![]()

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Pages personnelles
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web